Vivre libre ou mourir

Vivre libre ou mourir
Article 35 Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs

mardi 19 avril 2011

Avril: Ne te découvre pas - d'un fil

mardi 19 avril. Début d'essais/they say

je viens de créer ce blog sans vraiment savoir pour qui, ni pour-quoi. D'ailleurs, je rame un peu avec les manipulations éventuelles et possibles. 
L'idée de créer ainsi un journal n'est pas pour me déplaire, mais au seuil, et, déjà en amont sur le pas de la porte: une crainte, celle de rentrer dans un univers virtuel, car c'est bien de cela dont il s'agit, dans lequel je pourrais me perdre.
Car rien que le fait, comme il arrive parfois, d'écrire des textes à des amis, qui ne les reçoivent pas. De savoir ses paroles perdues (peut-être pas pour tout le monde -d'ailleurs- (mon côté para-no), dans on ne sait quelle dimension, parfois me glace.
Où vont ces mots?
Quelle est leur place?
Ce ne sont pas des non-dits; ils ont bel et bien été écrits, préalablement pensés.
Je me souviens d'un temps lointain, où l'on disait communément: "les écrits restent, les paroles s'envolent."
Quant est-il de ces paroles écrites de façon "virtuelle"?
_Susceptibles d'exister mais sans effet dans le présent_ , car telle est bien une(si ce n'est La ) définition du mot, du terme, "virtuel".
  " Susceptible d'exister "
P't'être ben qu'oui, p't'être ben qu'non. Va savoir ...
Comment ces propos peuvent-ils avoir un sens, s'ils n'existent pas.
Dans le présent !!!! Entendons-nous bien.
  -Je cogite, je m'agite (pour ne pas citer M. A. Bashung), et même je rejoue la scène.
Je cherche mes maux, y mets un terme, forme des mots/démo/démon (oui de vénus -toujours le même but-) sale mâle hic, en rûte!
Mais je m'éloigne, m'égare, mes gares m'emmènent, sans crier gare! Si...
à Toi... Je fume, pour oublier que... Nous fûmes.
Et ces mots qui n'ex-sistent pour l'un-se tendent,partent en volutes, mais reviendront demain me claquer à la gueule tel un boomerang lancé, sans penser.
Je n'ai jamais aimé le téléphone, et oui déjà, je fais parti de cette génération, bien qu'ayant été un des adeptes de la téléphonie mobile à ces premières heures, avec une consommation massive.
Mais avec mes errances de l'époque, cet outil fût, il faut bien l'avouer somme toute assez salutaire. Les différents liens que j'entretenais étant ainsi préservés d'une rupture due à l'impossibilité de contact.
Et en ces temps obscures, inutile de parler communication via les fils sensibles de la toile internet, (les gens ne parlent plus ? OK des fils brillent à tort !Envoyez la décharge). Choquez !!! Non? On remet ça! Choquez!!! 

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